17.

17.
Et j'ai trouvé la raison à tout ça. Se dire que tout est éphémère, sans aucune patience. 15 ans de vie, pour n'attendre que ça. En surface ça plane, comme une couverture lorsque la grâce s'échappe. Et le soleil s'éteindra, quand, même moi je boirais des glaçons. Au revoir tel qu'un adieu. Et l'éphémère durera, puisqu'il en est ainsi. Pas de reproche, que de regrets. Une place en plus d'une autre, consumer l'espoir en miette. Tel le vent soufflera, souffler mes panses. Et cette couverture s'envolera, à son tour. Le fond est moins glorieux, partie dégradée, refait surface. La raison est là, juste pour un jour. Empire construit sur un mensonge. Voile qui prend toute la place. Hors des dérives, des désirs. Tout, tout disparaitras. Arriver à articuler, quelques moments, pourvu que ça dure. L'éphémère est loin, très loin. Tant de gens que j'aurais pu aider, et que j'ai laisser passer devant moi, sans réagir. Et alors que le vide se formera, Je garderais ton nom. Quelques poussières de toi. L'éternité n'est pas de trop. Je construis mon avenir, vous feriez bien d'en faire autant.

# Postato sabato 06 dicembre 2008 09:40

Modificato lunedì 23 febbraio 2009 15:59

Passage d'un deuxieme " roman ridicule " que j'écris.

Passage d'un deuxieme "  roman ridicule " que j'écris.
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.C'était le temps des rires et des pleurs, éphémères. Le temps de la vie courbant l'horizon. De la joie portant ton nom. C'était la folie des instants, la beauté du silence. De la chaleur et du sang coulant dans mes veines. C'était tout ça, et pas moins; Mais bien plus encore. Pas seulement des sentiments, jetés dans nos vies; mais une chanson, entrainante, envoutante. C'était du rêve, de l'espoir, et de l'attente. Et bien au delà de tout ça. Je me rappelle; c'était ce temps là ... J'avais l'habitude de chanter pour toi. * Tout bas, quelques murmures, cachés dans nos bras. C'était des mots, carressant ma peau; des gestes, remplaçant tout le reste. C'était un regard, cherchant le plus profond de tes yeux. De mon visage, contre le tien, à l'abri du vent, à l'abri des gens. C'était un endroit, un chemin à travers la vie. De l'insousciance qui ne dérangeait personne. C'était une étincelle brillante, poignante; et des nuits sans sommeil. Des paroles et de la confiance. Du bonheur et de la chance. Une histoire et de l'évidence. C'était des virgules et de douces notes. Une vrai mélodie. C'était une existence et des battements de coeur. ça devait être de l'amour. C'est ça , De l'amour..

# Postato domenica 18 gennaio 2009 15:43

Modificato lunedì 23 febbraio 2009 16:03

21.

21.
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Et ne plus avoir d'intêret qu'à détruire ce que l'on garde, encore. Dire qu'autant tout partager, même ce que l'on a plus. Passer ces moments à te regarder, en essayant toujours de deviner ce que tu penses. Autour de moi, ce qu'il en est n'a plus d'importance, tout comme savoir qui l'on est. Au fond. La raison à tout ça, c'est de crouler, dans ce monde, et combattre un dernier combat, perdu d'avance. Le temps défile, mais.. Assasin. Serre moi, il faut que je respire là. Silence. Faire le vide autour de soi, ne plus penser, pour être heureux? Ces gens dont le temps à marquéles visages savent mieux que nous, il parait. Impuissante, impuissance devant tes yeux. Je t'aime, comme une évidence. Avancer, pour avoir bonne conscience. T'as mal, je meurs. La vie serait un jeu qu'il fallait tenté. Avoir l'impression de gêner, on est tous d'accord. Tu me donnes quelque chose que les autres non pas. Parait-il, ce que chacun recherche. Ne me le reprends pas.. Je partirais heureuse. Etre ensemble, tuer l'absence. Il ne me restera quelques pensées. Vastes éclats de toi.

# Postato lunedì 19 gennaio 2009 15:08

Modificato domenica 01 marzo 2009 14:25

24.

24.


Je me surprends à tapoter mon pauvre coeur détraqué pour qu'il se remette à battre. Tu me laisses là, face à moi même, mon corps ouvert de tes mots, mon destin s'échappant dans les courants d'air. J'ai notre histoire en main, tu dis. Pourtant, je suis seule. Seule face à cette vie, seule face à ton absence. Tu m'a tourné le dos, relevant la tête, tout en me serrant dans tes bras. Un manteau sur le dos, le regard perçant.; Un au revoir tel qu'un adieu. Et tout ce que je n'ai pas réussi à te dire ressurgit. Je te le cris en silence, mais tu n'entends pas. Tu es bien trop loin, déjà. Il ne suffirait seulement que d'un mot. Que tu plonges tes doigts dans ce bout de chair qui essaye désespérement de continuer à battre. Des pages déchirées, pour une multitude de doutes. Alors, toi aussi, tu as de la peine ? Il ne fallait pas que je t'appartiennes. Tu sais, moi aussi je reviendrais. allez cheri, emmène moi loin de tout ça, protège moi au fond de tes bras.

# Postato martedì 27 gennaio 2009 16:11

Modificato lunedì 23 febbraio 2009 16:10

7.

7.
Vidée par les hurlements, les cris autour d'elle, elle se laissa glisser contre le mur, le fardeau de sa vie gisant devant ses yeux. Jude, regarde toi. Son esprit noyé de noir, elle tente en vain de respirer.. Cigarette. Cette dernière se consume trop vite. Elle recrache la fumée tout en regardant le plafond. Jude, qu'es tu devenue ? la petite fille qu'elle était à fait une chute bien trop réelle, dérive mortelle. Et e coeur qu'elle porte en collier, est intacte. Mais la photo à l'interieur est déchirée. Comme ses rêves. Ils sont trop loin, tout est trop loin maintenant. Et tendre le bras pour les rattrapper lui semble impossible. Jude, tu n'es qu'une pauvre fille, t'as tout raté, t'as tout gaché. Mais, je voulais pas, je savais pas .. murmura t-elle sur ses lèvres, dans une parole à peine audible. D'une main, elle enleva des mèches collantes à son triste visage. Depuis combien de temps était -elle là ? sa tête était tellement lourde ... Rien que de retenir son corps l'épuisait. "Pauvre loque. " Elle ferma ses yeux douloureux. Noir. Du noir. Partout autour d'elle. Son coeur bat si fort qu'il lui semble imploser à travers ses côtes. Jude, t'es faible. ces mots lui transpercèrent les os. " tu vois Papa, tu vois ce qu'es devenue ta si jolie fille, ton enfant .. Elle ne vaut pas mieux que toi, pourtant, tu avais espoir. " Mais l'espoir à foutu le camp. Il court et ne se retourne pas, ce con. Elle tremble. De peur ou de froid, elle ne sait plus. Il était pourtant tout. Il était le seul à n'avoir pas fait semblant de la voir. Elle aurait donner son âme pour lui, s'il fallait, de toute façon, tenir debout était trop douloureux sans lui. il faisait battre son coeur, il lui permettait d'exister, au creux de ses bras.
Elle le sentait encore, sa peau contre la sienne. Jude, tu l'as perdu, c'est ta faute. à cette pensée, les tremblements redoublèrent. Comment avait-elle pu tomber si bas ? Son ventre se serra, elle manquait d'air, sans lui. Sa tête lui tournait, trop de bruit, trop de fumée, trop de noir. Elle tomba, inconsciente sur le bêton gelé. Autour d'elle, le flou. Jude, Jude. JUDE .

# Postato lunedì 23 febbraio 2009 17:09

8.

8.
I'm not Superman, I'm Supertramp and you're Superapple.

# Postato domenica 08 marzo 2009 14:35

9.

9.
....La mélancolie divague. Elle, elle boucle son sac.
Son horizon n'est pas celui là. Elle part et personne ne se retourne. Pas cette vie. Un soupir. Elle laissera son coeur délaissé sur la route. Ce chemin ne mène nulle-part, mais c'est là-bas qu'on l'attend. Ces sourires qu'elle croise au hasard des jours tente de la réconforter, sans le savoir. Guitare sur le dos et mort dans l'âme, elle s'en va. Au revoir les gens, au revoir les amis, au revoir inconnus, au revoir maison, au revoir monotonie. Adieu. Un café brulant et de l'espoir. Cette bonne vieille solitude est sa seule confidente.Pas de photos. Ses souvenirs seront son unique bagage d'émotion. Les larmes s'échappes sur ses joues. Ca passera.Elle ne regardera pas derrière. Le soleil s'éteint, le vent soufle dans ses long cheveux. Elle à l'habitude de la nuit. Elle s'efforce de respirer. Quelques accords pour continuer à espérer. Overdose de vide, est-ce possible ? Elle regardeles étoiles, pourtant même le ciel lui semble différent. Pas en mieux, pas en pire. Seulement différent.
Son insomnie la fatigue, elle ferme les yeux. Tout le monde s'en va un jour, de toute façon.

# Postato domenica 08 marzo 2009 16:09

Modificato domenica 08 marzo 2009 17:20

11.

11.
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JUNKIE.
j'avais tout. Du fric, un squat, du feu, un cuillère, un brouillon de vie, ratée. J'tremblais pas, j'étais fière. Pas en manque, pas gueularde, pas accro, pas morte. Sur le dos, les bras étendus, mégots aux pieds, j'arrivais même à penser ma réalité. J'avais pas peur. Elles étaient toutes là. Des durs et des moins dopantes. Shit, cockaïne, LSD, héro, des trucs à tester et d'autre qui ne font plus effet. Ecsta, Kétamine, popers, amphet'. J'les avaient toutes, j'avais de l'importance. Mes pupilles étaient dilatées mais j'riais. Ouais, j'riais. J'les avaient toutes ces putins de cams, toutes. Sauf une. Toi. tremblements.

# Postato mercoledì 01 aprile 2009 15:39